identifier	taxonID	type	CVterm	format	language	title	description	additionalInformationURL	UsageTerms	rights	Owner	contributor	creator	bibliographicCitation
185A87ABFFCF0840FCF7FB40FA37FCBD.text	185A87ABFFCF0840FCF7FB40FA37FCBD.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Scarabaeus bucephalus Fabricius 1775	<div><p>Historique du  Scarabaeus bucephalus Fabricius et des noms associés</p><p>● FABRICIUS (1775) décrit  Scarabaeus bucephalus (24, n°93), actuellement  Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775), des « Indes » (« Habitat in Indiis.  Mus . Brit. » *) et  Scarabaeus cristatus (27, n°108), actuellement  Escarabaeus cristatus (Fabricius, 1775), qui se trouve « in aegypto ».</p><p>● DE G EER (1778: 636 &amp; Pl 47, Fig.15) décrit  Scarabaeus cristatus qui « se trouve au Cap-de-bonne-esperance ». Malgré la piètre qualité de la gravure, la figure 15 (Fig. 1) illustre en effet un  Heliocopris .</p><p>● OLIVIER (1789: 99, n° 113; pl. 4, Fig. 26; pl. 10, Fig. 92b et pl. 22, Fig. 92d) ne figure que des femelles de  Scarabaeus bucephalus et dit qu’il se trouve « aux Indes orientales. »</p><p>● HERBST (1789: 174, n°110; pl. 13, Fig. 2)  Scarabaeus bucephalus, re-description.</p><p>● OLIVIER (1790: 153) inclus l’espèce  bucephalus dans le genre  Copris Geoffroy, 1762 .</p><p>● FABRICIUS (1801: 42, n°54) classe désormais  bucephalus parmi les  Copris . Comme cela lui arrivait souvent, il modifie l’origine géographique, qui devient « Habitat in India Orientalis, Guinea. » (L’ajout de la Guinée pourrait venir d’une confusion avec  H. staudingeri Kolbe, 1893, appartenant au même groupe d’espèces mais pas encore décrit, effectivement présent au Nigeria qui faisait partie de la « Guinée » de l’époque). Il signale les figures d’Olivier comme étant des femelles.</p><p>● FISCHER DE W ALDHEIM ** (1821: 11) donne une brève diagnose d’  Ateuchus tmolus, espèce actuellement classée dans le genre  Synapsis .</p><p>● FISCHER ** (1822: 141-142) donne une description plus circonstanciée de l’  A. tmolus Fischer de Waldheim, 1821 . Deux figures (Fig. 8) illustrent cette espèce, mais l’une d’entre elles représente en fait une femelle d’  H. bucephalus, erreur que Fischer rectifiera lui-même dans un corrigendis addenda. Cela vaudra cependant à un «  Copris tmolus Fischer », homonyme involontaire du  Synapsis tmolus, de figurer parmi les synonymes d’  Heliocopris bucephalus dans les travaux ultérieurs jusqu’à ce que Löbl, Krell &amp; Kràl (2006: 153) ne l’en retirent.</p><p>● HOPE (1837: 23) propose le genre  Heliocopris pour ranger « all those species of  Copris allied to  C. Gigas, Linn. The following insects range with it: viz.  C. Midas, bucephalus… may probably be attached also  C. Tmolus of Fischer. »</p><p>● DE H AROLD (1869: 1011) retient  Copris tmolus Fischer, 1822, et  Copris cristatus De Geer, 1778, comme synonymes femelles d’  H. bucephalus, tous deux censés provenir « d’India or. »  Copris tmolus Fischer de Waldheim, 1821 trouve aussi sa place dans la liste que Harold donne des  Heliocopris .</p><p>● GILLET (1911: 64) cite  cristatus De Geer et  tmolus Fischer, 1822 comme synonymes d’  H. bucephalus, tous deux des « Britisch-Ostindien ».</p><p>● ARROW (1931: 88, n° 43 et pl. 5, Fig. 2 &amp; 3) cite  Heliocopris bucephalus des Indes jusqu’à Java.</p><p>● BALTHASAR (1935: 61). Clef. Même synonymie que Harold, incluant  Copris tmolus Fischer, 1822 .</p><p>● JANSSENS, dans sa révision (1939: 77, 95), retient la même synonymie avec  Copris tmolus Fischer, 1822 .</p><p>● BALTHASAR (1963: 300, 303), retient toujours  S. cristatus et  C. tmolus Fischer, 1822 comme synonymes d’  Heliocopris bucephalus (Fabricius) .</p><p>● ZIMSEN (1964: 27) signale le type à Kiel.</p><p>● LÖBL, KRELL &amp; KRÀL (2006: 153) éliminent  Copris tmolus Fischer, 1822 des synonymes d’  A. bucephalus mais conservent  S. cristatus De Geer.</p><p>● POKORNÝ, ZÍDEK &amp; WERNER (2009: 44, 48) suivent Löbl, Krell &amp; Kràl (2006). Les spécimens des Indes qui illustrent l’espèce (figs. 47 &amp; 49) ne sont pas de véritables  Heliocopris bucephalus .</p><p>● LÖBL &amp; SMETANA (2013: errata vol. 3: 29) suppriment  Scarabaeus cristatus De Geer de la synonymie avec  H. bucephalus parce que décrit d’Afrique.</p><p>* Sous la dénomination de « Indes » ou « Indes Orientales » (ou leur équivalent en différentes langues), on a longtemps désigné un ensemble peu précis allant du Pakistan jusqu’au Vietnam et du sud de la Chine jusqu’à Timor. Par opposition, les « Indes Occidentales » désignent les Antilles plus parfois les Guyanes.</p><p>** L’auteur de la « Lettre adressée… à M. le Docteur Pander » (1821) est « Gotthelf Fischer de Waldheim », c’est donc ce nom d’auteur qui doit être retenu pour la citation bibliographique de ce travail. L’auteur de l’Entomographie de la Russie (1822, tome 1) est « Gotthelf Fischer », c’est donc ce nom d’auteur qui doit ici être retenu pour la citation bibliographique, même s’il s’agit de la même personne dans les deux cas. En outre, précisons que Fischer de Waldheim est l’orthographe utilisée par l’auteur lui-même lorsqu’il écrivait en français, l’usage de la particule germanique « von » est donc dans ce cas inapproprié.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/185A87ABFFCF0840FCF7FB40FA37FCBD	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Moretto, Philippe;Minetti, Robert	Moretto, Philippe, Minetti, Robert (2022): Le véritable Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775). Description d’une nouvelle espèce et établissement d’une nouvelle synonymie (Coleoptera, Scarabaeidae, Coprini). Faunitaxys 10 (29): 1-15, DOI: 10.57800/faunitaxys-10(29), URL: http://dx.doi.org/10.1111/jorc.70017
185A87ABFFC90842FF08FDE4FD0DFAFD.text	185A87ABFFC90842FF08FDE4FD0DFAFD.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Heliocopris bucephalus (Fabricius 1775)	<div><p>Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775)</p><p>(Fig. 2 a-c, 7 a-e)</p><p>Scarabaeus bucephalus Fabricius, 1775: 24 .</p><p>Matériel type examiné (photo). –  Holotype ♂ par monotypie (Fig. 2 a-c) « (Bucepha / lus – (manuscrite) // TYPE (rouge // square code ZMUKFabricius / 000103 » ZMUK.</p><p>Localité type. – « Habitat in Indiis » [ Asie du Sud-Est].</p><p>À l’époque de Fabricius, le terme « Indiis » incluait, de façon peu précise, l’Inde actuelle et l’Asie du Sud-Est. Zimsen (1964: 10) indique « that there is no locality labels in Fabricius’ own collection », conservée à Kiel et dans laquelle se trouve le type. Il est donc impossible de savoir d’où il vient précisément. Par la conformation de son pronotum, le type appartient indéniablement à l’espèce qui se trouve en « Asie du Sud-Est » et pour éviter l’ambiguïté, c’est ce terme que nous retenons pour la localité type actualisée (Code 76A).</p><p>En dépit de la mention «  Mus . Brit. » qui accompagne la description, il ne semble pas y avoir de type traçable au NHML. Les spécimens qui se trouvent dans la collection  Banks, ne sont pas des types, pas plus que le spécimen figuré par Abbas et al., 2015, malgré l’étiquette ronde (marquée pour ce spécimen d’un point d’interrogation) qui accompagne habituellement les types anciens du NHML.</p><p>Diagnose</p><p>Mâle majeur. 53 mm. Brun sombre, les élytres souvent brun-roux. Corne céphalique plus allongée, carène du vertex effacée. Un petit denticule à la jonction de l’épistome et des joues. Saillie thoracique large, environ deux tiers de la largeur du thorax à la base, haute. Carène centrale de la saillie pronotale droite, avec un denticule émoussé au milieu, nettement dentée à ses extrémités cette dent relevée, puis la carène plus profondément concave jusqu’aux dents externes dirigées très obliquement vers l’avant, incurvées sur leur bord externe, longues et pointues, de section triangulaire à leur base. Réticulation du disque du pronotum plus régulière, la ponctuation seulement un peu moins grosse et dense en arrière des dents. Partie centrale de la déclivité antérieure avec des rides obliques. Partie postérieure du disque du pronotum largement aplatie, avec une réticulation plus forte.  Pygidium avec une ponctuation fine, effacée. Édéage (Fig. 6e).</p><p>Variations des mâles. 55 – 43 mm. Les dents latérales de la saillie pronotale parfois assez grêles. Les dents latérales de la saillie thoracique progressivement plus dirigées vers l’avant quand la taille diminue, mais toujours pointues, se réduisant progressivement en denticule.</p><p>Femelles. 54 – 42 mm. Carène thoracique plus faiblement convexe dans sa partie médiane, vue de face. Dépression de la partie postérieure du pronotum plus marquée, précédée par une légère voussure.</p><p>Autre matériel examiné (Tableau 1)</p><p>Birmanie</p><p>–  1♂, 6 ex., Birmanie, Papun, 1932, R. P. Loizeau;</p><p>–   1 ♂, 12 ex., Birmanie,  Theinzelk, 1913, R. P. Loizeau ;</p><p>–  4 ex., Birmanie, Rangoon;</p><p>–   1 ♂, 1 ex., Birmanie, <a href="https://tb.plazi.org/GgServer/search?materialsCitation.longitude=-12.1888&amp;materialsCitation.latitude=5.1888" title="Search Plazi for locations around (long -12.1888/lat 5.1888)">Carin Cheba</a>, 900-1100m, 05.1888 -12.1888, L. Fea ;</p><p>–   1 ♂, [Birmanie] Shan States, 1888,  Manders;</p><p>tous MNHN.</p><p>Cambodge</p><p>–  1 ♀, 1 ex., Cambodge, Kompong Luong, 20.05.1908, E. Cordier, Croisiere du Nirvana, MNHN .</p><p>Chine</p><p>–  1 ♂, CHINE YUNNAN, PANZI HUA VII  [19]95, B. Desmoutis leg., PMOC .</p><p>Indonésie, Bali</p><p>–  1 ♂, 1 ♀ « INDONESIA. Prov. / Bali, Bali I., 1990 / leg. ENDANG », PMOC .</p><p>Indonésie, Bornéo</p><p>–  I ex. Bornéo Méridional, MNHN .</p><p>Indonésie, Java</p><p>–   1 ♀,  Buitenzorg, Jan[uary], A. M. Lea &amp; wife leg., PMOC ;</p><p>–   10 ♂, 10 ♀ « Java E,  Mt Argopuro // X.2011, local coll. », PMOC  .</p><p>–  7 ♂, 7 ♀, Est Java, IV.2006, local coll., RMC .</p><p>– Nombreux exemplaires: Buitenzorg; Mt. Moeria; Radja Mendala; Soekaboemie; Palaboehan; Batavia; Tjiboda; Toegoe; Wynkoops Bay; Preanger, Mts. Djampangs; Mt. Ardjoeno; Mt. Kawie; Pengalingan; MNHN.</p><p>Indonésie, Sumatra</p><p>–  1 ex., MNHN .</p><p>Laos</p><p>–  1 ex. Laos, Ventiane, 10.05.1960, Baudon, MNHN;</p><p>–   1 ♀, 1 ex., Laos,  Ventiane, MNHN  .</p><p>Malaisie</p><p>–  1 ♂ « Malaisie, J. Remy » PMOC;</p><p>–  1 ♀, Malaysia, Penang [Île Pinang], MNHN;</p><p>–  1 ♂, [Malaisie] Malacca, ex Musaeo van Lansberge, MNHN .</p><p>Thailande</p><p>–  1 ♂, 1 ♀, NAKHONSAVAN / THAILANDE / XI.[19]78 / A.Chaminade, PMOC .</p><p>–   55 ♂, 40 ♀, THAILANDE, CHIANG RAI Prov., Band Therd Thai,  Ruam Mit Village, V.2015 , local coll. RMC, PMOC.</p><p>–  1 ♂, 1 ♀ THAILANDE, CHIANG DAO, VI.2001, local coll., RMC;</p><p>–  1 ♀ THAILANDE, LAMPHUN, VII.1990, local coll., RMC;</p><p>–  1 ♀, THAILANDE, DOI INTHANON, IV.2000, local coll., RMC .</p><p>–   1 ♀, 2 ex., Thailande, Bangkok,  Larnaudie, MNHN  .</p><p>Timor</p><p>–  1 ♂, 1 ♀, IV.2006, RMC .</p><p>Vietnam</p><p>–  1♂, 1♀, [Vietnam] Annam / Quinhon / R. P. Guerlach / 1908, PMOC .</p><p>–   1 ♀, [Vietnam] Tonkin,  Langson, 1914, Chasseur indig  .;</p><p>–   1 ex., Vietnam, I[le].  Phu Quoc, 1924, Durand ;</p><p>–   1 ♂, VietNam,  Cochinchine orientale, Kon Heungo, 1898, R. P. Guerlach ;</p><p>–   78 ex., [Vietnam] Annam,  Quinhone, 1908, R. P. Guerlach ;</p><p>–  1 ♀, 7 ex., [Vietnam] Annam, Kon Tum, 1914, R. P. C. Corompt;</p><p>–   1 ♂, 11 ex., [Vietnam]  Cochinchine, Reu-Hai, 1900, R. P. Guerlach ;</p><p>–   1 ♂, 1 ex., [Vietnam]  Indochine, Lakhon, 1878, Marmand ;</p><p>– 1 ♂, 1 ex.,   [Vietnam, Vũng Tàu]  Cap St. Jacques (Cap Modeste), 1909, Bonhoure A., MNHN (105 ex.)  .</p><p>Répartition géographique (Fig. 5). – Birmanie, Cambodge, Chine du Sud, Indonésie (Bali, Java, Sumatra), Malaisie péninsulaire, Laos, Thaïlande (Couverture), Vietnam.</p><p>À confirmer de Bornéo, mais surtout des Célèbes et de Timor qui sont au-delà de la ligne Wallace.</p><p>Remarques. – Arrow (1931: 88) donne une assez bonne description d’  H. bucephalus, « From each side extends a sharp, obliquely produced… process » et le mâle de la planche se rapporte bien à cette espèce alors que c’est une autre espèce qui se trouve en Inde et au Sri Lanka. Balthasar (1963: 303-304) mélange les deux espèces « Bei den mittelgrossen ♂♂ findet man Individuen, bei denen die Seitenhörner der Halschieldgibbosität schräg abgestutzt sind [chez les ♂♂ moyens on trouve des individus chez lesquels les cornes latérales du processus pronotal sont coupées en biais]. » On comprend mieux cette confusion lorsque l’on sait que les mâles moyens d’  H. bucephalus ont à peu près la même taille que les mâles majeurs de l’autre espèce proche décrite ci-après.</p><p>Biologie. – Ce qui a été décrit de la biologie d’  H. bucephalus se rapporte en fait à l’autre espèce décrite plus loin. Ulrich Pauker (com. pers.) précise avoir, à Java, récolté  H. bucephalus uniquement sous les bouses de buffle d’Asie, mais que ces derniers se raréfient, remplacés par la mécanisation…</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/185A87ABFFC90842FF08FDE4FD0DFAFD	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Moretto, Philippe;Minetti, Robert	Moretto, Philippe, Minetti, Robert (2022): Le véritable Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775). Description d’une nouvelle espèce et établissement d’une nouvelle synonymie (Coleoptera, Scarabaeidae, Coprini). Faunitaxys 10 (29): 1-15, DOI: 10.57800/faunitaxys-10(29), URL: http://dx.doi.org/10.1111/jorc.70017
185A87ABFFCA084DFF7DFA6DFDB4FDEA.text	185A87ABFFCA084DFF7DFA6DFDB4FDEA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Scarabaeus cristatus De Geer 1778	<div><p>1 -  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778</p><p>Scarabaeus cristatus De Geer, 1778: 636 &amp; Pl 47, fig.15.</p><p>Syn.  Scarabaeus hamadryas Fabricius,1775: 22,N° 85. Nouvelle synonymie.</p><p>Citations</p><p>[ Scarabaeus]  cristatus — de Harold, 1869: 1011 (synonyme). [ Scarabaeus]  cristatus — Gillet, 1911: 64 (synonyme).</p><p>Heliocopris cristatus — Gillet, 1921: 7 (synonyme).</p><p>Heliocopris cristatus — Janssens, 1939: 95 (synonyme).</p><p>Copris cristatus — Balthasar, 1963: 303 (synonyme).</p><p>Scarabaeus cristatus — Löbl, Krell &amp; Král, 2006: 153 (synonyme).  Scarabaeus cristatus — Abbas, Bai &amp; Yang, 2015: 263 (synonyme).</p><p>Matériel type examiné</p><p>Scarabaeus cristatus De Geer, 1778 (photo).   Holotype ♂ par monotypie (Fig. 1, 4 a-c) « Scar. Capenses. T.VII. (manuscrite, soulignée, fond de boite) //  Scar. cristatus . /  Sc. gigas L. - T.VII p 636. (manuscrite, soulignée, fond de boite) // (red label) // NHRS-JLKB / 000073771 (imprimée) // HOLOTYPE ♂ /  Copris / cristatus / De Geer, 1778 / P.Moretto det. 2022 (rouge, mi manuscrite mi imprimée) //  Heliocopris /  hamadryas (Fabricius, 1775) / P. Moretto det. 2022 (mi manuscrite mi imprimée) » NHRS. Le clypéus de ce spécimen est largement ébréché et ce défaut est reproduit sur la figure 15, ce qui confirme qu’il s’agit bien du type car la forme du clypéus d’un spécimen en bon état est en demi-cercle (Fig. 1 &amp; 6 a).</p><p>Scarabaeus hamadryas Fabricius, 1775 . Holotype ♂ par monotypie (Fig. 5 a-c) « Scarab. Hamadryas / Fabr. sp. mf. n° 107. (manuscrite, encadrée, fond de boite) // type (manuscrite, fond de boite) // NHMUK014663763 (imprimée) // HOLOTYPE ♂ /  Scarabaeus / hamadryas / Fabricius, 1775 / P.Moretto det. 2022 (rouge, mi manuscrite mi imprimée) //  Heliocopris /  hamadryas (Fabricius, 1775) / P. Moretto det. 2022 (mi manuscrite mi imprimée) » NHML.</p><p>Localité type. – « Cap-de-bonne-esperance [Afrique du Sud] »</p><p>Remarques. –  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778, est un homonyme primaire plus récent de  Scarabaeus cristatus Fabricius, 1775 (Code 57.2) mais les espèces auxquelles ces noms correspondent n’ont « plus été considérées comme congénériques après 1899 » (Code 23.9.5) et il ne semble pas nécessaire de donner un nom de remplacement à  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778 . En fait, grâce à l’illustration sans équivoque qui accompagne la description de De Geer, les deux espèces n’ont jamais été confondues.  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778, a toujours été considéré (voir citations supra) comme synonyme de  Scarabaeus bucephalus Fabricius, 1775, qui a d’abord été transféré dans le genre  Copris en 1801 par Fabricius, puis dans le genre  Heliocopris par Hope en 1837. Une fois établie, sa véritable identité ne lui laissera également qu’une place de synonyme dans le même genre  Heliocopris et la stabilité est respectée (Code 23.2).</p><p>Nous avons vu dans l’historique que Harold (1869: 1011) avait établi la synonymie de  Scarabaeus cristatus De Geer, décrit du « Cap-de-bonne-esperance » avec «  Heliocopris bucephalus Fabr. » décrit « d’Indiis ». À cette occasion, la provenance d’  H. bucephalus et de ses synonymes devient « India or. » que Gillet (1911: 64) transformera en « Britisch-Ostindien. »</p><p>Les choses en resteront là jusqu’à ce que Löbl &amp; Smetana (2013: 29) retirent  Scarabaeus cristatus De Geer de la synonymie de  Scarabaeus bucephalus parce que  Scarabaeus cristatus est décrit du Cap de Bonne-Espérance – en Afrique donc – ce qui semble logique mais n’est pas une preuve du bien-fondé de ce retrait et ne constitue pas un acte nomenclatural (au XVIIIème et XIXème siècle, les patria falsa n’étaient pas rares, comme on le verra plus loin). Qu’est donc réellement  Scarabaeus cristatus De Geer ?</p><p>La comparaison du type de  Scarabaeus bucephalus Fabricius, 1775, avec le type de  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778, montre à l’évidence qu’il s’agit de deux espèces différentes.  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778, pour ce motif, doit donc être retiré de la liste des synonymes de  Scarabaeus bucephalus Fabricius, 1775 .</p><p>La conformation de la carène céphalique et de la carène pronotale, la ponctuation élytrale et la taille du type de  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778, suggèrent qu’il s’agit d’un mâle mineur d’  Heliocopris hamadryas (Fabricius, 1775), décrit « ad Cap. B. S. » [Cap de Bonne-Espérance] et dont le type ♂ se trouve dans la collection Banks au NHML (Zimsen, 1964: 26, N°101). La comparaison des deux types et leur confrontation avec des séries d’  H. hamadryas de tailles décroissantes de même provenance confirme ce diagnostic. On peut donc établir la nouvelle synonymie suivante:  Scarabaeus cristatus De Geer, 1778 =  Scarabaeus hamadryas Fabricius, 1775 . Curieusement, cette identité avait déjà été remarquée car, dans la collection De Geer, le type de  S. cristatus est accompagné par 2 spécimens anciens (non types) d’  H. hamadryas …</p><p>La localité type est la même pour les deux espèces et peut être conservée. En effet, la carte de distribution de l’espèce en Afrique du Sud, produite par Davis et al. (2020: 224), confirme sa présence jusque dans l’Eastern Cape Province.  Heliocopris hamadryas (Fabricius, 1775) est largement répandu et souvent commun dans les savanes africaines de moyenne altitude: à la liste de pays fournie par Davis &amp; al. (2020), on peut ajouter le Cameroun et confirmer l’Éthiopie (Moretto, 2014; PM données non publiées).</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/185A87ABFFCA084DFF7DFA6DFDB4FDEA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Moretto, Philippe;Minetti, Robert	Moretto, Philippe, Minetti, Robert (2022): Le véritable Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775). Description d’une nouvelle espèce et établissement d’une nouvelle synonymie (Coleoptera, Scarabaeidae, Coprini). Faunitaxys 10 (29): 1-15, DOI: 10.57800/faunitaxys-10(29), URL: http://dx.doi.org/10.1111/jorc.70017
185A87ABFFC5084DFF7DFD2AFAC2FB22.text	185A87ABFFC5084DFF7DFD2AFAC2FB22.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Ateuchus tmolus Fischer 1822	<div><p>2 -  Ateuchus tmolus Fischer, 1822</p><p>En 1821, Fischer de Waldheim (p. 11) publie la diagnose latine d’Ateuchus  tmolus, 1821, présentement  Synapsis tmolus (Fischer de Waldheim, 1821), récolté par le Docteur Pander « in itinere inde ab Orenburg ad Bokaram ».</p><p>En 1822, dans un travail dont la publication a été retardée par l’incendie de Moscou de 1812 (p. VIII) au cours duquel l’auteur perdit sa bibliothèque et ses collections, Fischer développe la description latine d’  Ateuchus tmolus Fischer de Waldheim, 1821 (141-142 et pl. 13), qui est « l’Ateuchus 1 » figuré planche 13 (d’après la conformation des méta-tibias il semble qu’il s’agisse d’une femelle). Il donne ensuite une diagnose latine de la figure « N. 2. Pro femina habetur… » avec « ex Ibericis regionibus » comme localité d’origine (certes, l’Espagne est une patria falsa). Il en rédige ensuite une description en français, et enfin signale que le « N. 2 de la planche a été pris pour la femelle de Tmolus … Comme il ne vient pas des mêmes contrées, il appartient peut-être à une autre espèce… » La rectification de cette homonymie involontaire vient de Fischer lui-même: dans son corrigendis addenda (1822), il transfère  Ateuchus tmolus dans le genre  Copris, et précise que l’exemplaire numéro 2 est la « femelle reconnue de  Copris bucephalus . F. » Ainsi  Ateuchus tmolus n’est pas disponible de Fischer, 1822. «  Ateuchus tmolus Fischer, 1822 » n’est pas un nom disponible mais le résultat d’une malencontreuse erreur d’identification, corrigée par l’auteur lui-même.</p><p>Löbl et al. (2006) éliminent logiquement  Ateuchus tmolus Fischer, 1822, des synonymes d’  Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775) . Pokorný et al. (2009) leur emboitent le pas « Three names are omitted:  Scarabaeus [sic] tmolus Fischer von Waldheim, which was originally included in  Heliocopris but belongs in  Synapsis Bates … ». Il faut remarquer que le binom «  Scarabaeus tmolus, » injustifié, n’apparait nulle part ailleurs dans la littérature. Originellement décrit dans le genre  Ateuchus,  A. tmolus Fischer de Waldheim, 1821, est transféré par cet auteur (1822) dans le genre  Copris . C’est Hope (1837: 23-24) qui, quinze ans plus tard, inclut  Copris bucephalus dans le genre  Heliocopris qu’il décrit. Il suggère un peu plus loin que « … to these may probably be attached also  C. tmolus of Fischer », ce qui est probablement l’origine du malencontreux «  Heliocopris tmolus Fischer »... Zídek &amp; Pokorný, 2010, signalent le type de  Synapsis tmolus au Muséum de Saint Pétersbourg et il semblait logique que le spécimen femelle de  Copris bucephalus (Fischer, 1822, Pl. 13 N. 2) s’y trouve également, mais les recherches effectuées par A. Frolov pour retrouver ces deux spécimens dans les collections du ZIN sont restées vaines.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/185A87ABFFC5084DFF7DFD2AFAC2FB22	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Moretto, Philippe;Minetti, Robert	Moretto, Philippe, Minetti, Robert (2022): Le véritable Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775). Description d’une nouvelle espèce et établissement d’une nouvelle synonymie (Coleoptera, Scarabaeidae, Coprini). Faunitaxys 10 (29): 1-15, DOI: 10.57800/faunitaxys-10(29), URL: http://dx.doi.org/10.1111/jorc.70017
185A87ABFFC60849FEE8FF6CFF33FBEA.text	185A87ABFFC60849FEE8FF6CFF33FBEA.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Heliocopris ares Moretto & Minetti 2022	<div><p>Heliocopris ares n. sp.</p><p>(Fig. 8 a-e)</p><p>ZooBank:http://zoobank.org/ AB033EA3-9826-4A10-94DA-5467F9F36223</p><p>Matériel type (Tableau 1)</p><p>Holotype, ♂: « Sri Lanka, <a href="https://tb.plazi.org/GgServer/search?materialsCitation.longitude=80.65&amp;materialsCitation.latitude=7.866667" title="Search Plazi for locations around (long 80.65/lat 7.866667)">Dambulla</a> [7°52’N 80°39’E], 23.XII. 2009 », PMOC.</p><p>Allotype, ♀: idem holotype, PMOC.</p><p>Paratypes.</p><p>Bangladesh</p><p>– 1 ex. « Chittagong Hill / Track – 1883 (manuscrite) // India, / H. M. Parish. / Brit.  Mus . / 1923-247. »;</p><p>– 1 ♀ « Scarabidae / Dacca 15.5.45 //Indi: /Dacca./ 15.v.1945. / D. Leston. / B. M. 1945-86 »;</p><p>– 1 ♂ « Sard. / Bengal. / F. W. C. // H. G. Champion Coll. / B. M. 1953-156 //  Heliocopris /  bucephalus, G. J.Arrow det. (de la main de Arrow) »;</p><p>– 1 ex. « Chittagong / 1891 (manuscrite) // India, / H. M. Parish. / Brit.  Mus . / 1923-247. », tous NHML  .</p><p>Inde</p><p>– 1 ♀, [Maharashtra]  Nagpur, X.1964, PMOC.</p><p>– 1 ♂, 1 ♀, « India occ. / Pune VIII.84 / ing. S. Pokorný lgt »;</p><p>– 1 ♀ « India / Cawnpore.[Kanpur] / aug. [19]05./ C. S. Betton./ 1906-189 »;</p><p>– 1 ♂ «  Bengalore / Mysore [Mysuru] / 95-28 »;</p><p>– 1 ♂ « [India] Kanara [Karavali, Karnataka] »;</p><p>– 1 ex. «  Nilgiri Hills »;</p><p>– 1 ♀ « Belgaum [Balagavi] /26-9-[19]14(manuscrite)// INDIA: / Maxwell coll. / B. M. 1967-553 »;</p><p>– 1 ♀ « Kanara / S. India //  Kanara // Andrewes / Bequest / B. M. 1922-221 »;</p><p>– 1 ♂ « India / Mhow./ 1905-22 // ♂ / June day /N°148 / Mhow (manuscrite) »;</p><p>– 1 ♂ « ♂ / June day / N°148 / Mhow (manuscrite) »;</p><p>– 1 ♂, 1 ♀ «  Kanara / S. India // Kanara »;</p><p>– 1 ♀ « At light. // INDIA / United Provinces, / Roorkee, / 6,600ft. 29.vi.1934. / J. A. Graham. // Brit.  Mus / 1934-452. »;</p><p>– 1 ♂ « 120 // Canara / /Kanara, / S. India // Andrewes / Bequest / B. M. 1922-221 »;</p><p>– 1 ♂ « Mhow, Agra, / U.P., India. / Selous. / B. M. 1927-529 »;</p><p>– 1 ♂ « Belgaum // Andrewes / Bequest / B. M. 1922-221 »;</p><p>– 1 ♂ « 9935 // India / Calcutta // Simson (3 étiquettes manuscrites // Fry Coll. / 1905-100. »;</p><p>– 1 ♂ « Bandra. / India. / Dr. Jayacar. / 1905-152 » NHML (18 ex.).</p><p>– 5 ex. «  Bombay [Mombay], Fontanier »;</p><p>– 1 ex. « S. India, Coïmbatore, P. S. Nathan »;</p><p>– 2 ex. «  Rutlam [Rutala] »;</p><p>– 10 ex. «  Shimoga »;</p><p>– 1 ex. «  Shimoga,  Tangore »;</p><p>– 23 ex. «  Bangalore [Bengaluru], Chikkangalur, 1900, Tabourel »;</p><p>– 2 ex. « [Tamil Nadu] Madras, 1872, Janssens »;</p><p>– 1 ex. «  Ganjam Dist., Surada [Sorada], Babault »;</p><p>– 1 ex. «  Rajputana, Mt. Abu, 1938, J. Berlioz »;</p><p>– 1 ex. « Andhra Pradesh,  Patancheru, Hyderabad, 1952, Ledoux »;</p><p>– 3 ex. «  Balasore, R. P. Gengler »;</p><p>– 1 ex. «  Solan », MNHN (51 ex.).</p><p>– 2 ♀ « INDIA: Karnataka / 20km SW Hubli / 11.VII.1984 / B. Gill 650m »;</p><p>– 1 ♀ « INDIA:  Mudigere / 4-7.VIII.1984 / B. Gill 550m », BDCG (3 ex.)  .</p><p>Sri Lanka</p><p>– 11 ♂, 11 ♀, «  Heliocopris / Dambulla [7°52’N 80°39’E] / Sri Lanka / 23.XII.2009 / Coll. R. Minetti »;</p><p>– 4 ♂, 9 ♀, idem 8.XII.2009;</p><p>– 2 ♂, 2 ♀, idem  Puttalam, 8.XI.2008; RMC, PMOC (39 ex.)  .</p><p>–  2 ♂, 1 ♀, Yala, 5-12.XII.1985, C. Lestrade leg., PMOC .</p><p>Localité type. – Sri Lanka, Dambulla (Fig. 9).</p><p>Description</p><p>Mâle majeur. 47 mm. Insecte brun sombre, les élytres souvent brun-roux. –  Tête à peine plus large que longue. – Joues concaves après le canthus, puis droites, parallèles entre elles jusqu’à la suture clypéo-génale, celle-ci prolongée au-dessus de l’oeil jusqu’à la carène occipitale. – Clypéus à peu près en arc de cercle, largement mais très faiblement sinué au milieu. – Carène du vertex en V, se transformant en avant en une longue et forte corne régulièrement rétrécie de la base au sommet, inclinée en avant, émoussée à l’apex. Toute la tête garnie d’une large réticulation, plus profonde et irrégulière sur le vertex, plus superficielle et régulière sur le clypéus, effacée vers l’apex de la corne. – Côtés du pronotum fortement sinués, en vue latérale, entre les angles postérieurs et les angles médians, ceux-ci largement arrondis vus de dessus, puis les côtés légèrement concaves jusqu’aux angles antérieurs saillants. – Saillie thoracique très large, environ trois cinquièmes de la largeur du thorax à la base, quatre cinquièmes à l’extrémité des dents externes, carénée jusqu’après celles-ci; d’abord droite au milieu sur environ la moitié de sa largeur, cette section faiblement denticulée à ses extrémités, plus faiblement au milieu, puis concave jusqu’aux dents externes, ces dernières obliques, courtes, aplaties, obliquement tronquées à l’apex, la carène se prolongeant brièvement en courbe vers l’avant. – Déclivité antérieure large, presque droite, flanquée de chaque côté d’une profonde dépression. Pli latéral bien marqué. Partie postérieure du disque du pronotum largement mais peu profondément déprimée. – Ponctuation du disque grosse, irrégulière et finement ombiliquée, très dense et confluente vers l’arrière dans la dépression, plus grosse et confluente vers l’avant; fine et peu dense sur un tégument lisse et brillant en arrière des dents externes de la saillie; fine et plus dense vers les côtés; une plage lisse, imponctuée, entre le repli latéral et le bord du thorax. – Déclivité antérieure réticulée, avec de longues soies éparses dressées sur les côtés; les dépressions et les aires latérales brillantes, avec une fine ponctuation éparse jusqu’à la partie antérieure des côtés du thorax. – Élytres brillants; stries fines, peu profondes. – Interstries plans avec un fin pointillé épars. –  Pygidium lisse, avec quelques points près des angles latéraux. – Édéage (Fig. 8e).</p><p>Variations des mâles. 47 – 41 mm. En fonction de la diminution de la taille. –  Tête évoluant progressivement en ogive très ouverte incluant les joues, qui sont nettement saillantes. – Clypéus plus nettement sinué au milieu. – Corne céphalique de plus en plus courte, tronquée à l’apex, ce dernier d’abord déprimé au milieu, puis bidenté. – Suture du vertex de plus en plus nette. – Processus p ro n o t a l d m o i n e n m o i n s a i l l a n t s t r a n s f o r m a n progressivement en une forte carène, les dents latérales se réduisant progressivement en dents tronquées puis en un simple pli chez les plus petits spécimens. – Réticulation du pronotum devenant plus régulière, quoique plus effacée dans les dépressions et vers les angles antérieurs. La plage imponctuée entre le repli latéral et le bord du thorax encore présente.</p><p>Femelles. 48, 5 – 40 mm. –  Tête large, en ogive ouverte. – Clypéus nettement sinué au milieu. – Carène du vertex en trapèze, son sommet denté à ses extrémités. – Angles antérieurs du thorax tronqués, légèrement saillants vers l’extérieur. – Carène thoracique forte, longue, environ quatre cinquièmes de la largeur du thorax, légèrement ondulée au milieu chez les plus grosses femelles, vue de dessus, en courbe régulière quand la taille diminue; régulièrement convexe vue de face. – Dépression postérieure du disque plus marquée que chez les mâles. – Réticulation du pronotum assez régulière, plus effacée vers les angles antérieurs.</p><p>Derivatio nominis. – Ares était le dieu de la guerre de la Grèce antique, et le père du géant Tmolus. Ce choix renvoie à l’erreur d’identification de Fischer.</p><p>Répartition géographique (Fig. 3). – Bangladesh, Inde, Sri Lanka.</p><p>Les spécimens cités comme  H. bucephalus du Nepal (Shrestha, 2005), du Meghalaya et d’Assam (Biswas &amp; Ghosh, 2000) et du Pakistan (Abbas et al., 2015) doivent très vraisemblablement s’y rapporter.</p><p>L’arc de la Chaîne du Patkai, le long de la frontière entre l’Inde et la Birmanie (et/ou le bassin de l’Irrawadi, en Thaïlande), marque la séparation entre les aires de répartition d’  H. ares n. sp. et d’  H. bucephalus .  H. ares n. sp. bute au nord sur les piémonts de l’Himalaya et contourne par le nord les déserts indopakistanais pour atteindre vers le sud-ouest la Chaîne des Toba Karar à la frontière afghano-pakistanaise.Au-delà,  H. ares n. sp. est de nouveau bloqué par les climats arides du Moyen-Orient.</p><p>Biologie (sub  bucephalus). – Veenakumari &amp; Veeresh (1998) précisent qu’  H. ares n. sp. est attiré par les excréments de vache et d’éléphant et décrivent brièvement sa nidification. Biswas &amp; Ghosh (2000) précisent qu’il est « mainly restricted to the dung of buffalos », que le terrier de reproduction peut atteindre 90 cm de profondeur et que jusqu’à 2 kg d’excrément peuvent y être enfouis. D’après Arrow (1931) le nid peut contenir de 7 à 12 boules-nid, chacune d’un diamètre de 7, 6 cm ou plus. Selon Abbas et al. (2015) il est « commonly found in the foothill environments, pastures and forest edges in loamy soil and well-drained sandy clay. » Dans son aire de répartition, cette espèce est apparemment très tolérante au climat et à l’altitude.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/185A87ABFFC60849FEE8FF6CFF33FBEA	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Moretto, Philippe;Minetti, Robert	Moretto, Philippe, Minetti, Robert (2022): Le véritable Heliocopris bucephalus (Fabricius, 1775). Description d’une nouvelle espèce et établissement d’une nouvelle synonymie (Coleoptera, Scarabaeidae, Coprini). Faunitaxys 10 (29): 1-15, DOI: 10.57800/faunitaxys-10(29), URL: http://dx.doi.org/10.1111/jorc.70017
