identifier	taxonID	type	CVterm	format	language	title	description	additionalInformationURL	UsageTerms	rights	Owner	contributor	creator	bibliographicCitation
C21387F9FFE5146FFC3F8D4661F77C42.text	C21387F9FFE5146FFC3F8D4661F77C42.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Pheropsophus aquilus Roux & Écharoux 2023	<div><p>Pheropsophus aquilus n. sp.</p><p>(Fig. 1)</p><p>ZooBank:https://zoobank.org/ D9EF54A7-847E-4618-A5E3-515A39AEBDC9</p><p>Holotype, ♀, « ENepalDhakata /Arunvalley: Mure / 2000 m 3.06.198 3 / C. C. Holzschuh », « Sammlung / Dr. Ulbrich », « Stenaptinus /  infantulus Bts / det. Kirschenhofer p1 ».</p><p>L’holotype est déposé au Naturkunde Museum Stuttgart (Allemagne, Stuttgart).</p><p>Description de l’holotype</p><p>Dimensions. – Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 14 mm; largeur maximale des élytres 5 mm.</p><p>Tête. – Longue, brun rougeâtre du clypeus au milieu des yeux, noire ensuite jusqu’au cou. – Yeux grands mais faiblement saillants, avec une soie près de leur bord interne (en arrière du milieu) et une strie entre cette soie et la base du clypeus. – Tempes obliques et peu marquées. – Cou cylindrique. – Antennes atteignant presque le milieu des élytres, le premier article subcylindrique, avec une ou deux fortes soies et des petites soies éparses, le deuxième plus court, moins épais et moins long, avec des petites soies éparses, le troisième aussi long que les deux premiers articles réunis et pubescent, les suivants plus courts que le troisième et pubescents comme lui. – Bord antérieur du clypeus concave, celui du labre subrectiligne, le bord antérieur avec six soies régulièrement espacées. – Mandibules courtes et épaisses, rembrunies vers l’apex. – Microsculpture formée de petites mailles isodiamétriques.</p><p>Pronotum. – A peine plus large que la tête, aussi long que large, brun noir. – Bord antérieur et base subrectilignes. – La plus grande largeur vers le quart antérieur. – Bords latéraux très faiblement sinués, avec une soie un peu en arrière du milieu. – Gouttières latérales étroites, leur rebord uniformément relevé du bord antérieur à la base. – Angles postérieurs obtus, étroitement arrondis à l’apex.– Base presqueaussi large que le bordantérieur,rectiligne et non rebordée. – Proépisternes lisses et glabres. – Apophyse prosternale non</p><p>E</p><p>D</p><p>H</p><p>Figure. 1.</p><p>A -E.  P. aquilus n. sp., holotype ♀. A. Habitus. B. Tête. C. Coxites. D. Frange du bord apical des élytres. E. Etiquetage.</p><p>F -I.  
P. nepalensis 
Kirshenhofer, 2010 ., ♀ de Taplejung (Népal). F. Habitus. G. Tête. H. Bord apical d’un élytre. I. Etiquetage. rebordée arrondie à l’apex et munie de quelques soies. – Métépisternes plus longs que larges au bord antérieur, légèrement rétrécis vers l’arrière, avec des soies éparses. – Microsculpture formée de fines mailles isodiamétriques.</p><p>Élytres. – Ovales, l,40 fois plus longs que larges, entièrementbrun noir. – Epaules étroites et peu marquées. – Côtes plus étroites que la moitié des intervalles qui les séparent, lisses, nettes et brillantes. – Intervalles finement sculptés, avec des pores espacés, peu profonds et munis de courtes soies, le deuxième intervalle avec trois longues soies en arrière du milieu. – Bord apical avec une frange de soies très courtes et serrées. – Ailes membraneuses réduites. – Microsculpture formée de petites mailles isodiamétriques visibles surtout sur les côtes.</p><p>Abdomen. – Brun noir. – Ventrites jaunes près des bords, assez densément pileux, leur partie médiane avec de longuessoies. – Bord apical du pénultième dorsite avec une rangée de longues épines (femelle). – Coxites 2enforme de petites plaques plus courtes que les coxites 1 (femelle).</p><p>Pattes. – Longues, jaune orangé avec l’extrémité des fémurs à peine rembrunie. – Tarses pileuxsurledessus,avecdeuxrangéesdesoiesépineuses en dessous.</p><p>Mâle. – Inconnu.</p><p>Caractères diagnostiques. – L’espèce est bien caractérisée par ses yeux peu saillants, par son pronotum aussi long que large, faiblement sinué avant la base, avec les angles postérieurs obtus, par ses élytres ovales à côtes très étroites avec une frange apicale formée de très courtes soies peu visibles et par sa coloration entièrement brun noir, partie antérieure de la tête exceptée. Les trois premiers de ces caractères l’écartent notamment de  P. infantulus Bates, 1892 (nom sous lequel il étaitrangé alors que la localité type de cette espèce estla chaîne du Tenasserim, au Myanmar, à plus de 2000 km du Népal) et de  nepalensis Kirshenhofer, 2010 .</p><p>Derivatio nominis. – Le nom de ce  Pheropsophus est tiré du latin  « aquilus » qui peut être traduit par « brun » en raison de sa coloration.</p><p>A</p><p>Remarque. – Un autre spécimen de  Pheropsophus provenant du district de Taplejung (Népal) et déterminé comme  P. infantulus est conservé par le Naturkunde Museum Stuttgart. Ses élytres portent une tache médiane jaune mais il s’agit de  P. nepalensis .</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/C21387F9FFE5146FFC3F8D4661F77C42	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Roux, Philippe;Écharoux, Dominique	Roux, Philippe, Écharoux, Dominique (2023): Nouveaux Pheropsophus Solier 1833 d’Asie (Coleoptera, Caraboidea, Brachinini). Faunitaxys 11 (70): 1-7, DOI: 10.57800/faunitaxys-11(70), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15376681
C21387F9FFE3146DFC10883666E37B9A.text	C21387F9FFE3146DFC10883666E37B9A.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Pheropsophus floresensis Roux & Écharoux 2023	<div><p>Pheropsophus floresensis n. sp.</p><p>(Fig. 2)</p><p>ZooBank: https://zoobank.org/ 7B0BD4A4-4A48-4093-A664-3BB6D9163BAE</p><p>Holotype, ♀, « Flores, Indonesien / 8/1998 / leg. Jörg Schmid », « Sammlung / M. Schmid / SMNS ».</p><p>L’holotype est déposé au Naturkunde Museum Stuttgart (Allemagne, Stuttgart).</p><p>Description</p><p>Dimensions. – Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 14 mm; largeur maximale des élytres 6 mm.</p><p>Tête (avec les yeux). – Plus étroite que le pronotum, les yeux grands et saillants, avec une strie étroite entre le bord antérieur de chacun et le clypeus, jaune orangé avec une tache discale prolongée vers l’avant jusqu’au clypeus et en arrière jusqu’au cou.– Tempes courtes etabruptes.– Cou long et cylindrique. – Antennes assez épaisses, atteignant le milieu des élytres chez la femelle, le premier article cylindrique, avec quelques soies éparses dont deux plus longues que les autres sur le bord postérieur, le deuxième article pluscourt et plusétroit que le premier, avec des soies courtes et éparses, le troisième article un peu moins long que les deux premiers réunis et finement pubescent, les suivants moins longs mais aussi épais et aussi pubescents que lui. – Bord antérieur du clypeus concave, celui du labre subrectiligne, avec six soies régulièrement espacées. – Mandibules courtes, épaisses et rembrunies du milieu à l’extrémité. – Microsculpture formée de petites mailles isodiamétriques.</p><p>Pronotum. – Un peu plus large que long, jaune orangé avec le bord antérieur, la base, une bande médiane (largement) et les bords latéraux (étroitement)noir brillant.– Bord antérieur concave,laplusgrande largeurvers</p><p>D</p><p>E F</p><p>le tiersantérieur.– Bordslatéraux sinués un peu avant la base, avec une soie au voisinage du milieu. – Gouttières latérales étroites, leur rebord fin jusqu’à la base. – Angles postérieurs faiblement obtus, étroitement arrondis à l’apex. – Base légèrementpluslargeque lebordantérieur,subrectiligne etnonrebordée.– Proépisternes lisses etglabres.– Apophyse prosternale non rebordée,arrondie à l’apex etmuniede quelquessoies.– Métépisternes plus longs que larges aubord antérieur, légèrement rétrécis vers l’arrière, pileux et plus clairs que les pièces adjacentes.– Microsculpture formée de petites mailles isodiamétriques.</p><p>Élytres. – Subparallèles, l,50 fois plus longs que larges, leur plus grande largeur vers le tiers apical, noirs avec une tache humérale et une étroite fascie médiane dentelée brun orangé allant, en biais, du bord latéral au troisième intervalle, les bords latéraux noirs, sans bandeau apical. – Epaules étroitesmais bien marquées. – Côtes nettement plus étroites que les intervalles qui les séparent, lisses, nettes et brillantes. – Intervalles finement sculptés, avec des pores espacés, peu profonds et munis de courtes soies, le deuxième avec une longue soie peu avant l’apex. – Bord apical coupé droit, avec une frange de soies bien développées. – Ailes membraneusesfonctionnelles. – Microsculpture visible uniquement sur les côtes, constituée d’un fin réseau de mailles isodiamétriques.</p><p>Abdomen. – Brun noirâtre. – Ventrites avecunrevêtement assezdensede soies courtes, dirigées versl’arrière et s’espaçant vers l’apex.– Bord apical du pénultième dorsite (femelle) avec une rangée desoies épineusesrégulièrement espacées. – Coxites 2 en forme d’étroites baguettes, beaucoup plus longues que les coxites</p><p>Pattes. – Longues, entièrement brun orangé avec l’extrémité des fémurs rembrunie. – Tarses avec des soies éparses sur le dessus, et des soies plus nombreuses mêlées à des épines en dessous.</p><p>Mâle. – Inconnu.</p><p>Caractères diagnostiques. – L’espèce est apparentée à  P. occipitalis (Mac Leay, 1825) par la plupart de ses caractères et notamment par ses coxites 2 en forme d’étroites baguettes beaucoup plus longues que les coxites 1. Elle en diffère principalement par la forme de la macule noire de la tête qui partant du cou se rétrécit en avant des yeux pour se prolonger ensuite, en s’élargissant, jusqu’au clypeus.</p><p>Derivatio nominis. – Le nom de ce  Pheropsophus est tiré de sa provenance.</p><p>Pheropsophus latus n. sp.</p><p>(Fig. 3)</p><p>ZooBank:https://zoobank.org/ 9B680C1F-B1BB-4447-9030-232C4F8DBA2E</p><p>Holotype, ♂, « Bangladesh / Dacca V/76 / leg. Dietz », « Sammlung / Richter / SMNS 2017 ». Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 16,5 mm; largeur des élytres 6,5 mm.</p><p>Description</p><p>Tête. – Longue, jaune orangé, avec une tache discale prolongée vers l’avant jusqu’auclypeus eten arrière jusqu’aucou,avecdeux strieslégèresenavantdes yeux, ceux-ci grands et bombés, sans tempe bien nette. – Cou long et cylindrique. – Antennes assez épaisses, n’atteignant pas le milieu des élytres chez le mâle comme chez la femelle, le premier article épais, subcylindrique, avec quelques soies dont une ou deux plus longues et plus fortes que les autres, le deuxième article court, avec des soies courtes et plus nombreuses que celles dupremier,letroisième article unpeupluscourtquelesdeux premiers réuniset pubescent, les suivants de longueur voisine des deux tiersde celle du troisième et pubescents comme lui. – Bord antérieur du clypeus concave, celui du labre convexe, avec six soies assez régulièrement espacées. – Mandibules fortes, à peine rembrunies vers l’apex. – Microsculpture constituée d’un fin réseau de mailles isodiamétriques.</p><p>Pronotum. – Plus large que la tête, 1,15 fois plus large que long, jaune orangé, avec le bord antérieur, la base (largement), les bords latéraux (très étroitement)etune large bandemédianenoirs,saplusgrande largeur versle tiers antérieur. – Bordslatéraux faiblementsinués verslesixièmebasal,avecunesoie au voisinage du milieu. – Gouttières latérales étroites, leur rebord s’effaçant légèrement avant la base. – Anglespostérieurs subdroits, étroitementarrondis à l’apex. – Base un peu plus large que le bord antérieur, légèrement convexe et non rebordée. – Microsculpture formée de petites mailles isodiamétriques.</p><p>Élytres. –Etroits et parallèles, 1,55-1,60 fois plus longs que larges, brun noir avec une tache humérale et une fascie médiane perpendiculaire à la suture, partant de la première côte et atteignant presque les bords latéraux, jaune orangé, les bords latéraux brun noir, sans bandeau apical. – Epaules bien marquées. – Côtes aussi larges que les intervalles qui les séparent, plus ou moins aplanies, lisses et nettes. – Intervalles finement sculptés, avec des pores espacés, peu profonds et munis de courtes soies, le deuxième intervalle avec deux longues soies enarrière du milieudontl’unepeu avantl’apex.– Bordapical coupé droit, avec une frange d’assez longues soies. – Ailes membraneuses fonctionnelles. – Microsculpture visible surtout sur les côtes, constituée d’un très fin réseau de mailles isodiamétriques.</p><p>Abdomen. – Brun noir. – Ventrites avec un revêtementassezdense de soies courtes, dirigées vers l’arrière et mêlées, dans la partie médiane, à des soies plus longues mais peu nombreuses. – Bord apical dupénultième dorsite de la femelle avec une rangée de longues soies épineuses régulièrementespacées. – Edéage en forme de corne peu arqué en vue de profil, avec la lame apicale presque symétrique et largement arrondie à l’extrémité en vue de dessus. – Coxites 2 de la femelle en forme d’étroites baguettes beaucoup plus longues que les coxites 1 et munies de multiples petites dents.</p><p>Pattes. – Longues, entièrement brun orangé avec l’extrémité des fémurs rembrunie. – Tarses éparsément pileux sur le dessus, plus densément sur les côtés et avec deux rangées de fortes épines en dessous.</p><p>Caractères diagnostiques. –  P.latus faitpartie du groupe de  P.occipitalis, mais en diffère par la forme de son édéage quiest moins arqué en vue de profil et plus largement arrondi en vue de dessus et par ses élytres à bord apical sans bandeau mais muni d’une frange de soies assez longues et serrées.Acela s’ajoutent,accessoirement,la formeparticulière de la tache noire de la tête qui, partant du cou, atteint sa plus grande largeur au niveau du milieu des yeux, se rétrécit fortement à hauteur de leur bord antérieur et s’élargit ensuite jusqu’au clypeus, par ses élytres à côtes aussi larges que les intervalles et par sa forme d’ensemble massive.</p><p>Derivatio nominis. – Le nom de ce  Pheropsophus est tiré de l’adjectif latin  « latus » en raison de sa forme d’ensemble large et massive.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/C21387F9FFE3146DFC10883666E37B9A	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Roux, Philippe;Écharoux, Dominique	Roux, Philippe, Écharoux, Dominique (2023): Nouveaux Pheropsophus Solier 1833 d’Asie (Coleoptera, Caraboidea, Brachinini). Faunitaxys 11 (70): 1-7, DOI: 10.57800/faunitaxys-11(70), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15376681
C21387F9FFE11463FF328E6E617A7531.text	C21387F9FFE11463FF328E6E617A7531.taxon	http://purl.org/dc/dcmitype/Text	http://rs.tdwg.org/ontology/voc/SPMInfoItems#GeneralDescription	text/html	fr	Pheropsophus minimus Roux & Écharoux 2023	<div><p>Pheropsophus minimus n. sp.</p><p>(Fig. 4)</p><p>ZooBank: https://zoobank.org/ 89CCF485-C531-4089-BCE2-DEB52CA0AD94</p><p>Holotype, ♂, « 6.- 10.8.1996 43 / Schüle/Stüben / West Papua 1000 m / Japen Ambeidiru / Garten ».  Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 12 mm; largeur des élytres 4,5 mm.</p><p>Paratypes, 2 ♂ et 2 ♀ (mêmes données). Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 12 14 mm; largeur des élytres 4,5 5,0 mm.</p><p>L’holotype et les paratypes sont déposés au  Naturkunde Museum Stuttgart (Allemagne, Stuttgart)  .</p><p>Description</p><p>Tête. – Longue, avec deux stries légères entre le tiers antérieur des yeux et la base des antennes, jaune brunâtre avec une tache discale en forme de « U ». – Yeux grands et modérément saillants, avec une soie en arrière du milieu. – Tempes obliques et peu marquées. – Cou long et cylindrique. – Antennes assez épaisses, atteignant le milieu des élytres chez le mâle et la femelle, le premier article épais et subcylindrique, avec des petites soies très éparses et une soie grande et forte vers l’apex, le deuxième article plus court et moins épais, avec des fines soies éparses, le troisième article un peu moins long que les deux premiers réunis, de l’épaisseur du deuxième et pubescent, les suivants de longueur voisine des deux tiers de celle du troisième, aussi épais que lui et pubescents. – Bord antérieur du clypeus légèrement concave; celui du labre convexe, avec six soies dont les quatre médianes rapprochées. – Mandibules courtes et épaisses, rembrunies vers l’apex sur leur bord interne. – Microsculpture formée de mailles isodiamétriques.</p><p>Pronotum. – Un peu plus large que la tête (yeux compris), un peu plus large que long, avec des gros points épars. – Bord antérieur légèrement concave, la plus grande largeur en avant du milieu. – Bords latéraux sinués vers le quart basal, avec une soie un peu en arrière du milieu. – Gouttières latérales étroites, leur rebord s’effaçant plus ou moins avant la base. – Angles postérieurs subdroits, étroitement arrondis à l’apex. – Base subrectiligne, aussi large que le bord antérieur, non rebordée, brun noir brillant. – Proépisternes lisses et glabres. – Apophyse prosternale non rebordée arrondie à l’apex et munie de quelques soies. – Métépisternes plus longs que larges au bord antérieur, légèrement rétrécis vers l’arrière, ponctués et pileux. – Microsculpture formée de mailles isodiamétriques peu profondes.</p><p>Élytres. – Entièrement brun noir, subparallèles, 1,60 fois plus longs que larges. – Epaules arrondies mais restant marquées. – Bords latéraux arqués. – Côtes beaucoup plus étroites que les intervalles qui les séparent, lisses, nettes et brillantes. – Intervalles finement sculptés, avec des pores espacés, peu profonds et munis de courtes soies, le deuxième intervalle avec trois longues soies, une près de la base, une vers le milieu et la dernière un peu avant l’apex. – Bord apical convexe, avec une frange de soies longues et serrées. – Ailes membraneuses fonctionnelles. – Microsculpture visible surtout sur les côtes, constituée d’un fin réseau de mailles isodiamétriques.</p><p>Abdomen. – Brun noir. – Ventrites avecunrevêtementassezdensedefines soies dirigées vers l’arrière et mêlées à des soies éparses plus longues et plus fortes. – Bord apical dupénultième dorsite de la femelle avec une rangée de longues soies épineuses régulièrement espacées.</p><p>Pattes. – Longues, entièrement brun orangé avec l’extrémité des fémurs rembrunie. – Tarses éparsément pileux sur le dessus et avec deux rangées de fortes épines en dessous.</p><p>Genitalia. – Édéage en forme de corne épaisse, presque rectiligne sur les deux tiers apicaux et régulièrement rétréci à partir du milieu en vue de profil; la lame apicale étroitement arrondie à l’extrémité en vue de profil et en vue de dessus et déviée vers la droite en vue de dessus. – Coxites 2 de la femelle en forme d’étroites baguettes beaucoup plus longues que les coxites 1.</p><p>Caractères diagnostiques. – L’espèce est caractérisée par son pronotum à grosse ponctuation éparse, par ses élytres subparallèles, 1,60 fois plus longs que larges, à côtes beaucoup plus étroites que les intervalles, à frange apicale formée de longues soies serrées, par l’édéage en forme de corne peu arquée en vue de profil et déviée vers la droite en vue de dessus, par les coxites 2 de la femelle en forme d’étroites baguettes beaucoup plus longues que les coxites 1 et par la coloration de la tête jaune brunâtre avec une large tache discale en forme de « U » et par celle entièrement brun noir du pronotum et des élytres.</p><p>Derivatio nominis. – Le nom de ce  Pheropsophus est tiré de l’adjectif latin  « minimus » en raison de sa petite taille.</p><p>A D C B G</p><p>E</p><p>F</p><p>6 ROUX &amp; ÉCHAROUX. – Nouveaux  Pheropsophus d’Asie</p><p>Pheropsophus strigosus n. sp.</p><p>(Fig. 5)</p><p>ZooBank: https://zoobank.org/ F9DC382D-37C4-41BA-83F7-ED51764C5220</p><p>Holotype, ♂, « Thaïlande: Changwat Lampang / 8 km O  Ban Huaï Kaeo / 12.1.198 9 900m / leg. Trautner &amp; Geigenmüller ». Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 16 mm; largeur des élytres 5 mm.</p><p>Paratypes, 4 ♂ et 4 ♀ (mêmes données). Distance entre l’extrémité des mandibules et l’apex des élytres 13-16 mm; largeur des élytres environ 5 mm.</p><p>La localité type se trouve dans la province de Lampang, dans le nord de la Thaïlande, mais il a été impossible de la situer exactement .</p><p>L’holotype et les paratypes sont déposés au  Naturkunde Museum Stuttgart (Allemagne, Stuttgart)  .</p><p>Description</p><p>Tête. – Longue, entièrement brun rougeâtre avec deux stries très légères entre les yeux. – Yeux grands et saillants, avec une soie un peu en arrière du milieu. – Tempes obliques et peu marquées. – Cou long et cylindrique. – Antennes assez épaisses, atteignant le milieu des élytres chez le mâle, légèrement pluscourtes chez la femelle, lepremier article avec quelques soies dont deux ou troisplus longues que lesautres, le deuxième article court, avec des soies courtes et plus nombreuses que sur le premier article mais restant isoléesles unes des autres, le troisième article aussi longquelesdeux premiers réunis et pubescent,les suivantspresque deux foisplus courts que letroisième et pubescents comme lui. – Bord antérieur du clypeus échancré en courbe régulière, celui du labre subrectiligne, avec six soies régulièrement espacées.– Mandibules courtes et épaisses, rembrunies vers l’apex; pénultième article des palpes labiaux avec quatre soies, le dernier article un peu élargi vers l’apex. – Microsculpture embrouillée, apparaissant seulement par endroits sous forme de petites mailles plus ou moins isodiamétriques.</p><p>Pronotum. – Pas plus large que latête (yeux compris), à peineplus long que large, brun noir brillant avec une tache oblongue brun rougeâtre de chaque côté. – Bord antérieur légèrement concave, la plus grande largeur vers le quart antérieur. – Bords latéraux médiocrement arqués à ce niveau, faiblement sinués vers le quart basal, avec une soie au voisinage du milieu.– Gouttières latérales étroites, leur rebord s’effaçant plus ou moins avant la base. – Angles postérieurs subdroits, étroitement arrondis à l’apex, dépourvus de soie. – Base aussi large que le bord antérieur, subrectiligne et non rebordée. – Proépisternes lisseset glabres.– Apophyse prosternale non rebordée, arrondie à l’apex etmunie de quelques soies. – Métépisternes plus longs que larges au bord antérieur, légèrement rétrécis vers l’arrière, pileux et plus clairs que les pièces adjacentes. – Microsculpture formée de mailles isodiamétriques peu profondes.</p><p>Élytres. – Etroits et parallèles, l,75-1,90 fois plus longs que larges, brun noir avec une petite tache humérale et une grande fascie médiane dentelée brun orangé, les bords latéraux brun noir, sans véritable bandeau apical. – Epaules bien marquées.– Côtes nettement plusétroitesque les intervallesqui</p><p>E</p><p>C</p><p>les séparent, lisses, nettes et brillantes. – Intervalles finement sculptés, avec des pores espacés, peu profonds et munis de courtes soies, le deuxième intervalle avec trois longues soies en arrière du milieu dont l’une peu avant l’apex. – Bord apical concave, avec une frange de soies très courtes et serrées, peu visibles. – Ailes membraneuses fonctionnelles. – Microsculpture visible uniquement sur les côtes, constituée de petites mailles isodiamétriques.</p><p>Abdomen. – Brun noir. – Ventrites avec un revêtement assez dense de soies courtes, dirigées vers l’arrière et mêlées, dans la partie médiane, à des soies plus longues mais peu nombreuses. – Bord apical du pénultième dorsite de la femelle avec une rangée de longues soies épineuses régulièrement espacées.</p><p>Pattes. – Longues, entièrement brun orangé avec l’extrémité des fémurs rembrunie. – Tarses éparsémentpileux sur le dessus, plusdensément surles côtés et avec deux rangées de fortes épines en dessous.</p><p>Genitalia. – Édéage du mâle peu arqué et modérément rétréci dans sa partie médiane, coudé au niveau de la lame apicale qui est arrondie à l’extrémité en vue de profil et en vue de dessus. – Coxites 2 de la femelle étroits et à peine plus longs que les coxites 1.</p><p>Caractères diagnostiques. – L’espèce est caractérisée par ses élytres longs, étroits et subparallèles avec une frange apicale très courte, par l’édéage coudé avant l’apex avec la lame apicale peu rétrécie en vue de profil et largement arrondie à l’extrémité en vue de dessus comme en vue de profil et par les coxites 2 de la femelle étroits à peine plus longs que les coxites 1.</p><p>Derivatio nominis. – Le nom de ce  Pheropsophus est tiré de l’adjectif latin  « strigosus » qui peut être traduit par « maigre » ou par « efflanqué » en raison de son allure fine et élancée.</p></div>	https://treatment.plazi.org/id/C21387F9FFE11463FF328E6E617A7531	Public Domain	No known copyright restrictions apply. See Agosti, D., Egloff, W., 2009. Taxonomic information exchange and copyright: the Plazi approach. BMC Research Notes 2009, 2:53 for further explanation.		Plazi	Roux, Philippe;Écharoux, Dominique	Roux, Philippe, Écharoux, Dominique (2023): Nouveaux Pheropsophus Solier 1833 d’Asie (Coleoptera, Caraboidea, Brachinini). Faunitaxys 11 (70): 1-7, DOI: 10.57800/faunitaxys-11(70), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15376681
