Coccinella magnifica Redtenbacher, 1843

Coccinella magnifica Redtenbacher, 1843: 24 .

MATÉRIEL EXAMINÉ. — M09-BOR2000-T1-M1: 1 spécimen, MNHN; M09 - BOR2000 -T4-M1: 2 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T5-M1: 13 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T5-IN: 2 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T6-M2: 12 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T6-M2: 1 spécimen, MNHN; M09 - BOR2000 -T6-IN: 4 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T7-M1: 5 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T7-IN: 3 spécimens, MNHN .

DISTRIBUTION. — Paléarctique. Peu commune mais signalée dans presque toute la France.

DIAGNOSE. — Espèce de 5,5 à 8 mm de longueur, au corps très convexe et glabre. Pronotum noir avec aux angles antérieurs une tache blanche quadrangulaire. Élytres rouges avec sept taches noirs: la première est circascutellaire; les deux autres, discales et assez volumineuses ont la forme d’une ogive; les deux dernières sont situées près des marges et de la région apicale. Cette espèce ressemble beaucoup à Coccinella septempunctata Linnaeus, 1758 au niveau de l’habitus. En dehors de l’examen des genitalia, le caractère le plus fiable de diagnose reste l’observation des carènes prosternales qui sont courtes chez C. magnifica alors qu’elles sont longues chez C. septempunctata .

ÉCOLOGIE. — Sa présence en milieu forestier est liée à celle des fourmilières à Formica rufa Linnaeus, 1758 . Aphidiphage.