Ceratomegilla alpina (Villa & Villa, 1835)
(Fig. 1B)
Coccinella alpina Villa & Villa, 1835: 50 .
MATÉRIEL EXAMINÉ. — Les Mesches, clairière (sur pierre.), 17.VII.1972 (collecteur: PD): 1 spécimen, coll. PD; Saint-Martin-Vésubie, clairière, 1500 m, 13.VII.1967 (collecteur: PD): 1 spécimen, coll. PD; Saint-Martin-Vésubie, clairière, 1500 m, VIII.1969 (collecteur: RL): 2 spécimens, MSNO; Saint-Martin-Vésubie, le Boréon, lande et broussaille, VII.1975 (collecteur: RL): 1 spécimen, MSNO; M09 - BOR1400 -T1-M2: 4 spécimens, MNHN; M09 - BOR1400 -T1-M1: 1 spécimen, MNHN; M09 - BOR1400 -T2-M1: 8 spécimens, MNHN; M09 - BOR1400 -T3-M1: 13 spécimens, MNHN; M09 - BOR2000 -T4-M1: 1 spécimen, MNHN; M09 - BOR1400 -T5-M1: 1 spécimen, MNHN; Péone, forêt de Rougnous, 15.V.2012 et 20.VI.2012 (collecteurs: MB et SB): 2 spécimens, coll. SB; Belvédère, grange de la Festola (prairie naturelle: sur graminée), 1550 m, 7.VIII.2010 (collecteurs: MB et SB): 2 spécimens, coll. SB.
DISTRIBUTION. — En France, elle est localisée aux massifs alpins. En Europe, elle est présente en Italie, Autiche, Suisse et au Liechtenstein.
DIAGNOSE. — Espèce de 3,3 à 4,5 mm de longueur, corps assez court, convexe et glabre. Pronotum noir avec un liseré rouge au niveau des angles antérieurs. Chez la forme nominative, chaque élytre est noir avec deux taches rouges: la première, de forme semi-lunaire, se situe dans la région humérale; la seconde, arrondie, se prolonge jusqu’au bord de l’élytre dans la région apicale.
ÉCOLOGIE. — Essentiellement inféodée aux prairies alpines, elle se rencontre sur divers arbustes et fleurs. Aphidiphage.